Qui Nous Sommes

Nous sommes une association chrétienne à but non lucratif fondée et enregistrée auprès de la commune du Châble, Valais, Suisse. Notre mission est de manifester l’amour de Dieu auprès des plus démunis et des oubliés des îles du monde en leur offrant la possibilité de capter l’eau de pluie pour leurs besoins les plus élémentaires.

Avec un petit groupe d’amis de cette région des Alpes Suisse (Romande), nous avons créé cette association afin de pouvoir gérer de façon transparente les dons reçus pour financer un projet que Dieu à semé dans le coeur de Tasmin.

Ce projet, si timide au départ, s’est développé au-delà de toutes nos attentes et aujourd’hui, il n’a jamais été plus dynamique et prospère.

Le projet a démarré en février 2006, sur l’île de Manda, en face de l’île de Lamu, sur la côte Est du Kenya. Sur Manda, il n’y avait aucun accès à l’eau potable, alors nous avons démarré notre projet pour aider les habitants à recueillir et stocker l’eau de pluie.

En février 2008, nous avons répliqué notre projet sur l’île de Beyt Dwarka, le point le plus au Nord-Ouest de l’Inde.

  • Mai 2010 : Île de Sigulu, Lac Victoria, OUGANDA
  • Avril 2011 : Tuléar, MADAGASCAR
  • Avril 2011 : District de Bunyala, Lac Victoria, KENYA
  • Fév./Mars 2012 : Aitutaki, ÎLES COOK
  • Décembre 2014 : Sakaraha, Île Ste Marie, Fenerive Est., MADAGASCAR
  • Janvier 2016 : Forêt des Pins, HAÏTI
  • Août/Sept. 2016 : Beyt Dwarka, INDE
  • Décembre 2016 : Sigulu, OUGANDA
  • Décembre 2018 : Région d’Androy, Tuléar, MADAGASCAR

Total à ce jour : 843 citernes sur 7 îles dispersées dans le monde.

Voir les photos et le détail de nos projets

Tasmin Keshavjee

Co-fondatrice, présidente et personne de terrain de WoGI

D’ascendance indienne, née au Kenya et naturalisée Canadienne, Tasmin est probablement l’une des personnes les moins susceptibles de rentrer dans les cases. Elle a vécu dans de nombreuses régions du monde, et aime rencontrer de nouvelles personnes et découvrir différentes cultures.

Bilingue, Tasmin parle et écrit l’anglais et français.

En 2005, alors qu’elle vivait dans un petit village des Alpes suisses, elle s’est sentie conduite à retourner au Kenya afin de faire quelque chose en retour pour le pays où elle était née. Une fois sur place, Dieu a utilisé les circonstances difficiles dans lesquelles vit la population, dans une région qui lui était totalement inconnue (une île appelée Manda dans le Nord-Est du pays), pour faire naître dans son coeur l’idée d’un projet de collecte de l’eau de pluie sur les îles du monde entier.

N’ayant le droit de travailler nulle part ailleurs qu’au Canada, démarrer le projet représentait un pas de foi géant. Cela semblait impossible, car le simple fait de survivre financièrement au quotidien était déjà un problème en soi, mais les paroles de la Bible « avec Dieu, toutes choses sont possibles », se sont avérées vraies.

Avec le soutien de ses amis et co-associés, Cyrille Rieder et Marc-André Baillifard, ainsi que la générosité de la paroisse de la région de Bagnes en Valais, Suisse, un projet a été lancé avec 20 citernes d’eau. Tasmin pensait que ce serait le premier et le dernier, mais les fonds ont continué à affluer et les besoins étaient flagrants.

L’association Wings of Grace International (Les Ailes de la Grâce International) a été créée en 2007 dans un souci de transparence par rapport aux fonds qui continuaient à rentrer.

Début 2008, Tasmin s’est sentie conduite à partir vivre au Kenya pour superviser le projet et le préserver de la corruption tellement inhérente à l’Afrique.

Entre 2008 et 2014, elle a vécu dans le district de Lamu avec son meilleur ami, le Border Collie Punki. De là, de nouveaux projets ont été lancés en Inde, en Ouganda, dans l’Ouest du Kenya, dans les îles Cook et à Madagascar.

Ce fut une période intense de test et d’apprentissage, car son refus absolu de céder à la corruption a fait d’elle une cible aux yeux de plus d’une personne d’influence dans la région. De plus, être ancienne musulmane dans une région musulmane fanatique, femme célibataire n’ayant pas l’habitude de baisser la tête devant qui que ce soit, et posséder un chien (animal impur aux yeux des musulmans) n’a fait que susciter d’énormes difficultés.

Mi-juillet 2014, après un procès pénal d’une durée de 13 mois, basé sur quatre fausses accusations portées par le chef du village et agréées par un agent de l’immigration très tordu, Tasmin s’en est sortie entièrement acquittée, ayant placé sa confiance à Jésus, son Avocat suprême, au tribunal de justice de Lamu. Peu après avoir récupéré son passeport, avec Punki et elle sont rentrés en Suisse, avec l’espoir de reprendre une vie un peu plus normale. La mission de Punki d’accompagner Tasmin dans la vie a malheureusement pris fin deux mois après leur retour, à l’immense chagrin de Tasmin.

Tasmin a alors continué à contribuer à des projets dans le monde entier et à en créer de nouveaux lorsque le besoin et l’opportunité se présentent.

En janvier 2016, un nouveau projet a été lancé dans les montagnes du Sud-Est d’Haïti, et en décembre 2018, un autre dans la région d’Androy, dans le Sud de Madagascar.

Fin 2018, 843 stations d’eau avaient été installées sur 7 îles dans le monde.

Cyrille Rieder

Vice-président de WoGI, Chanoine, Prêtre catholique

L’aîné d’une famille de cinq enfants, Cyrille est né dans le village de Kippel au Lotchental, le 25 avril 1942. Suivant les pas de son papa pour devenir charpentier, menuisier, ébéniste, sur ses conseils, Cyrille a appris le français, afin de pouvoir mieux faire commerce avec les nombreuses entreprises romandes auprès de qui il commandait du matériel.

Cyrille s’est donc inscrit au collège de Saint-Maurice pour obtenir un diplôme de français. Pendant ses deux années d’internat, il a côtoyé des jeunes avec des problèmes d’ados, et il voulait les aider… mais il ne savait pas comment. Un jour, il s’est dit qu’il pourrait mieux aider les jeunes s’il devenait prêtre, et en même temps, il pensait que ce n’était pas une vocation…

Il s’est rendu à chapelle, et a dit à Dieu : « Je suis encore ici neuf mois, si d’ici mon diplôme quelqu’un vient et me dit : ‘Tu dois devenir prêtre’, je deviens prêtre. Sinon, je deviens menuisier. » Un jour, un jeune de sa classe vient à la chapelle et lui tape sur l’épaule en lui disant : « Qu’est ce que tu attends ? Il y a longtemps que tu aurais dû te faire prêtre ! » Sur le champ, Cyrille prend le téléphone, et s’inscrit au collège de Brigue pour y passer sa maturité (équivalent au baccalauréat français). Il entre ensuite à l’Abbaye de Saint-Maurice pour devenir chanoine. Après une année de noviciat et cinq ans de théologie à Fribourg, il termine ses études avec une licence en exégèse. Cyrille a commencé son ministère en paroisse à trente ans : il a été dix ans curé à Aigle, dix ans curé à Salvan, six ans curé de nouveau à Aigle, et aujourd’hui bientôt dix ans curé à Bagnes. Cyrille a également été capitaine aumônier de l’armée suisse pendant trente ans. Plein d’énergie et de bonne volonté pour aider les personnes dans le besoin, il a toujours soutenu les efforts de Tasmin. Avec elle et Marc-André, ils ont fondé l’association Wings of Grace International. Lors de la création de l’association en mars 2007, il a été élu vice-président.

Cyrille parle couramment l’allemand, le suisse-allemand, et le français.

Marc-André Baillifard

Secrétaire de WoGI

Marc-André est né en 1978 dans un petit village des Alpes suisses, qu’il considère comme étant « le plus bel endroit du monde ». Beaucoup de personnes lui ont demandé comment il pouvait être aussi convaincu que c’était le plus bel endroit du monde alors qu’il existe tant d’autres endroits magnifiques ! Il a donc décidé de partir à la découverte du monde, au plus près au début, pour s’éloigner de plus en plus :

  • Il a d’abord passé 5 années à étudier au collège de St-Maurcie, à 35 kilomètres du plus bel endroit du monde.
  • Il a ensuite obtenu son diplôme d’ingénieur en mécanique à l’EPFL, à Lausanne, à 90 km de chez lui !
  • Après un stage de 4 mois en Suède (à 1700 km de la maison!), il est rentré en Suisse pour y faire une thèse de doctorat à l’Institut pour la recherche sur la neige et les avalanches, à Davos, à 415 kilomètres du centre de son univers !
  • Il travaille actuellement à Lucerne, à la Haute École pour la technique et l’architecture, à 262 kilomètres de ce qu’il considère toujours comme « le plus bel endroit du monde ».

Entre son travail et ses études, Marc-André a aussi vécu un mois en Afrique du Sud, ainsi qu’un mois en Nouvelle-Zélande (avec un arrêt en Californie et dans les Îles Fidji). De superbes endroits, mais… jusqu’à présent, il n’a pas encore trouvé de plus bel endroit que son village ! Néanmoins la planète est vaste, alors espérons qu’il ait encore quelques années pour découvrir d’autres beaux endroits !

Conscient de sa chance de vivre dans un pays riche avec de multiples possibilités, il a décidé de faire profiter de ses quelques connaissances en informatique pour aider Tasmin dans son travail. Il a aidé à organiser les voyages, a réalisé le dépliant de l’association, ainsi que ce site Internet. Donc si vous avez des remarques ou des questions concernant le site, ou si vous voulez savoir où se trouve le plus bel endroit du monde, c’est à lui qu’il faut vous adresser !

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